
Nous avons consacré un dossier spécifique à la maladie d'Alzheimer, pour appréhender à sa mesure ce véritable fléau, qui touche en France 800.000 personnes, auxquelles se joignent chaque année plus de 150.000 nouveaux cas. Dans ce dossier, nous étudierons les causes de la maladie d'Alzheimer.
Nous décrirons également les symptômes de la maladie d'Alzheimer, afin d'aider les proches à distinguer ces troubles particuliers et à s'orienter vers un spécialiste de la maladie d'Alzheimer pour un diagnostic plus précis. Grâce au Plan Alzheimer 2008-2012, les consultations mémoire se développent dans l'Hexagone pour faciliter le dépistage d'Alzheimer.
Etant donné le caractère évolutif de la maladie d'Alzheimer, il est nécessaire de prévoir un accompagnement adapté, avec des aides renforcées à domicile ou encore un accueil en maison de retraite spécialisée dans la prise en charge de la maladie d'Alzheimer. Aujourd'hui, il existe de nombreuses maisons de retraite de ce type, en région parisienne comme en province.
Pour son dernier état des lieux des dispositifs de prise en charge Alzheimer, la Fondation Médéric-Alzheimer a mené son enquête, auprès de 13 800 structures pouvant intervenir dans l'accompagnement des personnes atteintes d'Alzheimer ou de leurs aidants familiaux.
La maladie d'Alzheimer est, de toutes les pathologies qui touchent en premier lieu les personnes âgées, la plus médiatisée.
C'est en effet un véritable fléau, qui touche environ 25 millions de personnes dans le monde et dont l'ampleur devrait doubler d'ici 20 ans. La maladie d'Alzheimer a été déclarée officiellement "grande cause nationale pour 2007" et les pouvoirs publics devraient annoncer une série de mesures pour mieux lutter contre la maladie.
Devant l’enjeu économique et social urgent que pose la maladie d’Alzheimer à la population mondiale, les pays ne cessent de concerter leurs efforts dans la recherche contre la maladie pour éradiquer ce fléau mondial.
La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe, où semblent intervenir de multiples facteurs non encore déterminés à ce jour.
Les causes exactes de la maladie n’ayant toujours pas été élucidées, les chercheurs ne savent toujours pas comment en stopper la progression.
Quels sont les facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer connus aujourd’hui ?
Les premiers symptômes de la maladie sont la multiplication des troubles de la mémoire.
Pour autant, tout oubli n’est pas l’apanage d’une maladie d’Alzheimer et les personnes âgées souffrent fréquemment de perte de mémoire sans autre cause que les effets de l’âge.
Comment dès lors guetter les premiers symptômes réels de la maladie d’Alzheimer?
Comment le diagnostic est-il établi avec certitude ?
Dès l'apaparition des signes précurseurs de la maladie, il est important de consulter un médecin le plus rapidement possible.
Plusieurs examens sont à effectuer afin d'établir un diagnostic de la maladie d'alzheimer.
Comment le diagnostic est-il établi avec certitude ?
Le questionnaire suivant permet d'évaluer les difficultés que la personne rencontre dans la vie quotidienne. Il est recommandé que la personne et son aidant en remplissent un chacun, pour comparer les résultats et voir si le malade est conscient de son état. Les réponses doivent se référer aux trois dernières semaines.
Répondez au test de Mc Nair en fonction de la fréquence à laquelle le problème est ressenti.
L'annonce du diagnostic est souvent un moment tragique. Le premier pas après le diagnostic est d’accepter la maladie. Au plus vite, il faut organiser le futur :
# aménager le cadre de vie de la personne atteinte et
# prendre certaines précautions indispensables.
Où en est la recherche en France? Peut-on espérer des traitements plus efficaces?
La recherche sur la maladie d’Alzheimer est–elle une des priorités des laboratoires?
Quelle est la place de la recherche dans le nouveau Plan Alzheimer?
Des spécialistes répondent à ces questions.
La maladie d'Alzheimer n’est pas décelable immédiatement. Insidieuse, elle s’installe progressivement dans le cerveau âgé durant plus d'une vingtaine d'années… avant qu'apparaissent des symptômes probants.
Souvent, le diagnostic, et donc la prise en charge, arrivent tardivement. La mise en place d’un dépistage précoce est donc un enjeu de taille.
En neurologie, les formes de dégénérescence du cerveau font parties de la catégorie des « démence ». Mais toutes les démences séniles ne sont pas des maladies d’Alzheimer. Il existe ainsi plusieurs maladies apparentées à celle d’Alzheimer dont les symptômes de départ varient, et qu’il est nécessaire de distinguer pour suivre le traitement adéquat.
@ La découverte de la maladie d’Alzheimer
@ Les différents stades d’évolution de la maladie (échelle de Reisberg).
@ Liens Internet
@ Bibliographie
Deux professeurs-chercheurs canadiens de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) concentrent leurs travaux sur un thème très actuel : le développement de technologies d'accompagnement à domicile pour les personnes âgées souffrant d'Alzheimer et autres maladies neurodégéneratives.
Pour ce faire, un appartement témoin, dont la construction s'achèvera début 2011 sera le théâtre d'expériences dirigées par les deux scientifiques, appartenant à la Chaire de recherches sur les technologies de soutien à l'autodétermination (TSA).
Des personnes atteintes de ces troubles seront conviées pour y être observées.
L’association France Alzheimer fête cette année ses 25 ans d’existence. C’est pour nous l’occasion de rappeler l’importance de l’action menée par cet organisme en faveur des malades d’Alzheimer et de leurs familles.
L’association France Alzheimer, qui a su mener de front de nombreux combats pour améliorer la reconnaissance et la prise en charge de la maladie, se fixe plusieurs défis pour l’avenir, articulés autour de trois pôles principaux : la mise en œuvre du Plan Alzheimer, la recherche d’un traitement efficace, et l’allégement du coût de la maladie d’Alzheimer pour les familles.
Les efforts de communication entrepris ces dernières années ont amélioré la connaissance du public face au fléau que représente la maladie d'Alzheimer.
Poursuivant dans cette lancée, les campagnes de sensibilisation se multiplient, pour mieux informer la population, mais aussi encourager les dons en faveur de la recherche contre Alzheimer. Si certaines initiatives rencontrent un franc succès, d'autres en revanche sont moins bien accueillies par l'opinion.
Sensibiliser, oui, choquer, non.
Étonnante étude que celle menée par l'équipe du Professeur Robert Wilson de l'Université de Chicago. Ces chercheurs américains se sont penchés sur l'effet de la pratique d'activités intellectuelles sur la maladie d'Alzheimer. Parues dans le dernier numéro de la revue scientifique américaine Neurology, les conclusions de l'étude font état de l'influence positive des jeux cérébraux sur l'apparition de la maladie d’Alzheimer. En revanche, une fois la maladie déclarée, la pratique d’exercices intellectuels pourrait accélérer la progression des symptômes.
La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer qui se déroulera le 21 septembre prochain est l’occasion de porter un regard sur les actions menées en faveur des malades d’Alzheimer, non seulement à l'échelon national, mais aussi au niveau européen.
Les nombreuses problématiques soulevées par la maladie d’Alzheimer ont donné lieu à une réflexion commune devant aboutir à la mise en œuvre d’initiatives diverse, notamment sur le plan scientifique, grâce aux talents de chaque pays membre.
L'institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) a publié il y a quelques jours une enquête portant sur les malades d'Alzheimer et leurs aidants. Il ne s'agit pas d'une étude de plus sur la maladie d'Alzheimer, mais bien de la première enquête en France centrée sur l'opinion des personnes âgées touchées par la maladie d'Alzheimer et celle de leur entourage proche.
Ces travaux offrent un éclairage nouveau sur la perception des victimes de ce fléau et permet donc de déduire les améliorations à apporter dans le cadre de la prise en charge de la maladie d'Alzheimer.
Le journal local La Manche Libre, rapporte cette semaine l'émouvant récit de la vie de l'une des plus jeunes malades d'Alzheimer de France, Sophie Pays.
Son cauchemard débute il y a dix ans, alors qu'elle n'est âgée que de 34 ans. A cette époque, Sophie vit à Rennes et travaille alors dans l'armée française, où elle est secrétaire avec le grade d'adjudant.
C'est Léonne, sa mère qui remarque les premiers symptômes de ce qu'elle ignore encore être la terrible maladie d'Alzheimer. En effet, depuis quelques temps, sa fille n'est plus tout à fait la même, et elle peine à trouver certains mots pourtant usuels. Malgré ces signaux d'alerte et une aggravation notable de sa situation en 2003, le diagnostic ne sera posé qu'en 2006.
1000 euros. C'est le coût exorbitant de la prise en charge d'une personne âgée atteinte d'Alzheimer par sa famille.
Ce chiffre résulte d'une étude menée pendant plus d'un an par l'association France Alzheimer auprès de ses adhérents. Publiées vendredi dernier, les conclusions relancent le débat sur la difficulté pour les familles de s'occuper de leurs proches âgés dépendants.
Ainsi, les aides de l'État demeurent largement insuffisantes pour faire face aux dépenses que doit assurer une famille en charge d'un de ses membres, souffrant de la maladie d'Alzheimer.
Suite au scandale du Mediator, les membres du secteur médical s'interrogent de plus en plus sur le rapport risques/bénéfices de certains médicaments.
C'est ainsi que sont pointées du doigt les substances destinées au traitement de la maladie d'Alzheimer.
Jugées inefficaces voire nocives par divers syndicats de médecins généralistes, elles continuent pourtant d'être prescrites à une majorité de malades d'Alzheimer.
Ces therapeutiques représentent par ailleurs un coût colossal pour la Sécurité sociale, de l'ordre de 300 millions d'euros par an.
Une somme qui pourrait être utilisée à meilleur escient, par exemple pour soutenir les malades d'Alzheimer et leurs aidants au quotidien.
C'était une visite très attendue. Mardi 22 février, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Bordeaux pour rendre compte de l'avancée du Plan Alzheimer 2008-2012. Ce dispositif, destiné à faire évoluer la prise en charge des malades d'Alzheimer en France, poursuit des objectifs très ambitieux. Si une partie d'entre eux, notamment sur le plan scientifique, ont été atteints, de nombreuses améliorations restent à accomplir pour un meilleur accompagnement au quotidien des malades d'Alzheimer et de leurs aidants.