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LA SANTÉ DU GRAND ÂGE

La santé au grand âge

L'accroissement de la longévité s'accompagne de la multiplication de pathologies propres aux personnes âgées. Nous abordons dans ce dossier intitulé ''la santé au grand âge'' les maladies principales et les troubles de santé qui menacent le plus fréquemment nos aînés.
Les troubles de santé au grand âge entravent de manière notoire l'autonomie de la personne âgée, et sont sources d'accidents domestiques fréquents. Afin que nos aînés évoluent dans un cadre sécurisé à l'abri des dangers, il est souvent préférable d'envisager une entrée en maison de retraite.
Les résidents y sont libérés des contraintes de la vie quotidienne telles que le ménage et la préparation des repas, et ils jouissent d'une surveillance médicale constante préservant la santé au grand âge. Par ailleurs la prise en charge en maison de retraite s'avère fortement recommandée dans le cas de certaines pathologies comme Alzheimer, Parkinson, ou encore les suites d'AVC. 



AU SOMMAIRE

L’accroissement de la longévité s’accompagne de la multiplication de pathologies propres aux personnes âgées.
Nous avons consacré un dossier spécifique à la perte d’autonomie et un autre à la maladie d’Alzheimer, véritable fléau déclaré 'grande cause nationale 2007'.
Dans le présent dossier : la santé au grand âge, nous présentons, d'une part, les autres maladies principales dont souffrent les personnes âgées, et d'autre part les syndromes gériatriques propres au grand âge.


La maladie de Parkinson est la plus courante des pathologies neuro-dégénératives après la maladie d’Alzheimer.

La maladie de Parkinson touche près de 110.000 personnes en France, alors qu’environ 10.000 nouveaux cas sont signalés chaque année. Cette maladie est dégénérative et reste pour l’instant incurable.


Qui a dit que les médicaments étaient le seul espoir des malades de Parkinson ? Et si la solution était aussi simple que faire du vélo ?
C'est semble-t-il ce qui se dégage de diverses recherches qui constatent que les malades de Parkinson peuvent faire du vélo.
Quelques heures de vélo d'exercice pourraient ainsi constituer une véritable thérapie pour les malades de Parkinson, qui pourtant peuvent à peine marcher.


Les maladies cardiovasculaires constituent une cause majeure de mortalité chez les personnes âgées. Quels sont les gestes qui permettent de les prévenir ou au moins de les retarder pour ajouter de la vie aux années ? 


Mieux connu sous le nom commun d’ «attaque cérébrale», les Accidents Vasculaires Cérébraux, ou AVC, sont provoqués par la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau ou l’occlusion d’une artère cérébrale.

L’AVC est une pathologie lourde de conséquences : un quart des victimes décèdent en effet peu de temps après l’attaque. Les trois quarts des survivants souffrent de ses séquelles, plus ou moins handicapantes.


L’arthrose, maladie des articulations, et l’ostéoporose, maladie des os, sont des maladies distinctes mais voisines. Elles sont parfois combinées, on parle alors d’ «ostéoarthrite». Ces pathologies ont en commun d’apporter leur lot de douleurs et de difficultés à se mouvoir et à utiliser ses membres.


Les personnes âgées souvent fragilisées, éprouvent parfois des difficultés à marcher et sont fréquemment victimes de chutes, aux conséquences physiques fâcheuses. La fracture du col du fémur, très fréquente chez les personnes âgées, peut entraîner une perte d'autonomie et avoir des répercussions sur la santé générale. On recense chaque année en France 48 000 fractures. Entre 12 et 20 personnes sur 100 décèdent dans l'année qui suit cette fracture.


La dénutrition de la personne âgée pose un réel problème de santé publique. En France, elle atteint 10% des plus de 85 ans qui vivent à domicile et près de la moitié des personnes âgéeshospitalisées.

Or la malnutrition détériore l’immunité et favorise la diminution de la masse musculaire. En affaiblissant la personne qui en souffre, la dénutrition est ainsi un facteur susceptible d'entraîner une situation de perte d’autonomie.

 


L’eau est le principal élément constitutif de l’organisme. La quantité totale d’eau nécessaire à un adulte est d’environ 2,5 litres par jour dont 1.5 litre apporté par les boissons et 1 litre par la nourriture.

L’eau constitue 65% du corps humain, ce qui représente environ 45 litres d’eau pour un adulte de 70 kilos.

Les besoins en eau ne diminuent pas avec l’âge.

Or les personnes âgées, même en bonne santé, sont particulièrement exposées au risque de déshydratation.

Celle-ci est dangereuse et peut avoir des conséquences graves, voire mortelles.
Pourtant, quelques règles simples de prudence permettent d’éviter le pire.

 


L’incontinence se définit par la perte involontaire d'urine. Ayant de multiples causes, les troubles urinaires sont plus fréquents chez la personne âgée et peuvent avoir des conséquences lourdes : repli sur soi, isolement social, familial, entrée en institution.

Symptôme invalidant, l’incontinence reste encore trop souvent un sujet tabou. Des solutions existent pourtant pour la prévenir, ou au moins en limiter les désagréments.


Le pamplemousse est certes un fruit sain, puisqu'il fournit de la vitamine C en abondance.
Bien qu'il favorise la digestion et possède des propriétés dépuratives et antiseptiques, le pamplemousse n'est pas sans danger pour la santé des personnes âgées.

De très nombreux médicaments entrent en interaction avec le pamplemousse. Ce dernier augmente excessivement leur absorption par l'organisme et peut ainsi provoquer des réactions indésirables dangereuses.

S'il convient de limiter la consommation de jus de pamplemousse lorsqu'on prend des médicaments, cette précaution ne s'applique fort heureusement pas aux autres jus de fruit, excellentes sources de vitamines.


Si la saison estivale est redoutée par les aînés en raison des risques de canicule, l’hiver n’est pas pour autant dépourvu de dangers.
Dès lors que le thermomètre baisse de façon significative, il faut se montrer vigilant, et aménager le quotidien des personnes âgées d’une manière spécifique.
Le logement, l’alimentation, la prise de médicaments doivent être surveillés. Grâce à un accompagnement adapté, les personnes âgées passeront l’hiver au chaud.


Avec l'âge, on a tendance à moins bouger : peur de tomber, mobilité rendue difficile par les maladies… Et pourtant, la sédentarité est l'ennemi juré de la santé et de l'autonomie. Rester actif après 65 ans est capital et tout à fait faisable, chacun selon ses capacités.


 Toute personne hospitalisée dans un établissement de santé dispose de certains droits définis par la loi. Pour que ces droits puissent être respectés, ils doivent être connus par les malades.


Douleurs aux genoux, raideur au réveil… Les troubles articulaires font souffrir de nombreux Français et peuvent devenir handicapants. Comment les éviter et protéger ses articulations ?