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    Cet article a été noté par 47 lecteurs

    L’embolie pulmonaire cause quelque 15 000 décès par an. Les personnes âgées sont les plus touchées par cette maladie cardio-vasculaire dont les symptômes apparaissent souvent de manière soudaine. Si le traitement est mis en place à temps, il est possible de guérir et, dans la plupart des cas, de reprendre une vie normale.

    Qu’est-ce qu’une embolie pulmonaire ?

    L’embolie pulmonaire (EP) est l’occlusion d’une ou plusieurs artères pulmonaires, due le plus souvent à un caillot sanguin ayant migré depuis les membres inférieurs. 

    Une embolie pulmonaire peut endommager les poumons. S’il n’est pas dissous ou réduit, le thrombus perturbe la circulation sanguine et l’échange gazeux dans les poumons. 

    En résulte un manque d’apport en oxygène dans le poumon risquant d’entraîner la mort de tissus de cet organe essentiel. On parle alors d’un infarctus pulmonaire. 

    L’EP provoque une oxygénation insuffisante d’autres organes vitaux et peut ainsi entraîner la mort. 

    L’embolie pulmonaire massive

    Lorsque l’obstruction dépasse 50 % du diamètre de l’artère pulmonaire, on parle d’embolie pulmonaire massive. 

    Celle-ci provoque une insuffisance cardio-pulmonaire aiguë. Il s’agit d’une urgence médicale pouvant entraîner la mort, notamment par arrêt cardiaque, si elle n’est pas prise en charge rapidement. Cette condition est aggravée par les pathologies déjà existantes chez le patient.

    Environ 70 % des patients qui meurent d’une embolie pulmonaire décèdent dans la première heure après l’apparition des symptômes. Une évaluation et une intervention rapides sont donc nécessaires.

    L’embolie pulmonaire en chiffres en France

    Infographie de l'embolie pulmonaire

    Comment se déclenche l’embolie pulmonaire ? 

    L’embolie pulmonaire se déclenche à la suite du blocage d’une substance (appelée embole) dans les artères des poumons, empêchant le sang de passer dans les vaisseaux.

    La thrombose veineuse profonde (TVP)

    L’embolie pulmonaire est généralement une complication de la thrombose veineuse profonde (TVP). 

    Aussi appelée phlébite, la TVP est un événement au cours duquel un caillot de sang (thrombus) se forme au sein d’un vaisseau sanguin du corps. Le thrombus se forme en général dans les veines des membres inférieurs 

    • jambe,
    • cuisse,
    • pli de l’aine. 

    Parfois, le caillot de sang se rompt et migre avec la circulation sanguine vers le cœur. Lorsque celui-ci se contracte, le ventricule droit peut propulser le caillot (maintenant appelé un embole) dans une artère des poumons. Là, le caillot peut rester coincé dans un vaisseau plus petit et ainsi bloquer l’approvisionnement en sang du poumon (on parle d’hypoxémie). 

    Quels sont les autres types d’emboles ? 

    L’embolie pulmonaire n’est pas toujours causée par un caillot de sang. D’autres substances peuvent entraîner l’obstruction de vaisseaux sanguins et migrer dans les poumons. 

    Les principaux emboles (substances causant une embolie) sont les suivants : 

    • Un caillot sanguin (cas le plus fréquent) ;
    • Le liquide amniotique (embolie amniotique), lors d’un accouchement ;
    • Des cellules tumorales en cas de cancer ;
    • La moelle osseuse (embolie graisseuse), après une fracture, 
    • Des bactéries (embolie septique), lors d’une infection, etc.
    Schéma de l'embolie pulmonaire et de la thrombose veineuse

    Quelle est la cause de l’embolie pulmonaire ?

    Les causes connues de l’embolie pulmonaire sont les suivantes :

    • L’accumulation de sang dans une partie du corps (habituellement un bras ou une jambe). Ceci intervient généralement après de longues périodes d’inactivité, comme une intervention chirurgicale avec immobilisation ou un long voyage en avion.
    • La lésion d’une veine, en raison d’une fracture ou d’une intervention chirurgicale (surtout dans le bassin, la hanche, le genou ou la jambe).
    • Un autre problème médical, notamment diverses maladies cardio-vasculaires : 
      • insuffisance cardiaque congestive, 
      • fibrillation auriculaire (trouble du rythme cardiaque), 
      • infarctus du myocarde (crise cardiaque), 
      • accident vasculaire cérébral (AVC).
    • Un dérèglement des facteurs de coagulation du sang. Une hausse des facteurs de coagulation peut être provoquée par certains cancers, un traitement hormonal de substitution ou des pilules contraceptives. Les troubles de la coagulation sanguine peuvent également entraîner une baisse ou un dérèglement des facteurs de coagulation.

    Ces différentes conditions favorisent la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins, pouvant provoquer une embolie pulmonaire.

    Quels sont les facteurs de risque de l’embolie pulmonaire ?

    Les risques de développer une embolie pulmonaire sont accrus par les facteurs suivants : 

    • Longue période d’inactivité : voyage en avion long-courrier, alitement à la suite d’une opération…
    • Fracture ou chirurgie (surtout l’arthroplastie de remplacement de certaines articulations, comme la hanche, et d’autres opérations orthopédiques),
    • Antécédents de thrombose veineuse profonde (TVP) ou embolie pulmonaire précédente,
    • Troubles affectant la coagulation : certaines maladies héréditaires (thrombophilies) et diverses pathologies, dont certaines maladies rénales.
    • Hypertension artérielle,
    • Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), 
    • Inflammation de l’intestin et maladies cardio-vasculaires (voir plus haut),
    • Certains cancers — en particulier les cancers du côlon, du cerveau, des ovaires, du pancréas, de l’estomac, du poumon et du rein, et ceux qui se sont propagés dans le corps. La chimiothérapie augmente aussi le risque. Les antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, associés à la prise de tamoxifène (hormonothérapie) ou raloxifène (Evista – contre l’ostéoporose), augmentent le risque de thrombus.
    • Covid-19,
    • Cathéter veineux central dans le bras ou la jambe,
    • Contraceptifs oraux et hormonothérapie substitutive. L’œstrogène contenu dans ces médicaments peut augmenter les facteurs de coagulation dans le sang, en particulier chez les fumeuses et les personnes en surpoids,
    • Tabagisme (surtout associé aux autres facteurs de risque), 
    • Surpoids (indice de masse corporelle [IMC] supérieur à 25) et obésité (IMC supérieur à 30),
    • Grossesse ou accouchement dans les six semaines précédentes. Le poids d’un bébé appuyant sur les veines du bassin peut ralentir le retour du sang des jambes vers le cœur,
    • Âge. Le risque augmente avec l’âge, surtout après 40 ans.
    LIRE AUSSI:  La décompensation cardiaque chez la personne âgée

    Quels sont les symptômes de l’embolie pulmonaire ?

    Dans près de la moitié des cas, l’embolie pulmonaire est discrète et les patients ne présentent guère de symptômes.

    Les symptômes de l’embolie pulmonaire sont les suivants :

    • essoufflement soudain ou nouveau : la dyspnée est souvent le premier signe de l’embolie pulmonaire. Elle est due à la diminution de la quantité d’oxygène pouvant être acheminée dans le sang ;
    • respiration rapide et courte ; 
    • douleur à la poitrine d’un côté ou sous le sternum. Elle s’aggrave avec les inspirations profondes (à la différence de la douleur d’une crise cardiaque qui est constante). La douleur est tranchante, comme si on enfonçait un couteau dans la cage thoracique, 
    • anxiété,
    • toux et parfois crachement de sang.

    Les signes de choc suivants indiquent la présence d’une embolie pulmonaire grave :

    • rythme cardiaque rapide (tachycardie) ;
    • hypotension artérielle ;
    • étourdissements ou perte de connaissance ;
    • peau moite, transpiration excessive ;
    • lèvres et peau bleues. 

    Comment est diagnostiquée l’embolie pulmonaire ?

    Le diagnostic de l’embolie pulmonaire est généralement réalisé à l’hôpital. Les symptômes ressentis entraînent en effet une orientation rapide vers le service des urgences d’un centre hospitalier.

    L’équipe médicale commence généralement par des prises de sang pour détecter certains marqueurs de l’embolie pulmonaire et éventuellement de lésions cardiaques : 

    • dosage des D-dimères : ils témoignent de la présence d’un caillot. Un taux faible permet d’écarter le diagnostic d’embolie pulmonaire. Un taux élevé ne le confirme pas nécessairement,
    • taux de troponines : sa hausse, traduisant généralement un trouble cardiaque, est aussi souvent observée en cas d’embolie pulmonaire, 

    Le médecin interroge aussi le patient sur ses symptômes et ses facteurs de risque

    Divers examens sont effectués : 

    • analyse des gaz du sang artériel, pour mesurer l’oxygène, le dioxyde de carbone et d’autres gaz dans le sang,
    • électrocardiogramme (ECG), pour enregistrer l’activité électrique du cœur
    • échocardiographie (écho-doppler cardiaque) : utilisation d’ultrasons pour obtenir des images du cœur,
    • angioscanner thoracique (scanner des poumons) : il permet de visualiser le caillot de sang dans les poumons, pour le localiser et estimer son impact sur le cœur, 
    • scintigraphie pulmonaire de perfusion/ventilation : scanner utilisant une substance radioactive pour trouver toutes les zones des poumons où la circulation de l’oxygène et du sang est perturbée par un caillot sanguin, 
    • écho-doppler des veines des membres inférieurs : pour chercher une éventuelle phlébite.

    Chez la femme enceinte, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) peut remplacer la tomodensitométrie (scanner).

    Quel est le traitement de l’embolie pulmonaire ? 

    L’embolie pulmonaire nécessite un traitement médical immédiat. Le but : dissoudre les caillots et empêcher la formation de nouveaux thrombus. Les options de traitement comprennent les médicaments et les interventions chirurgicales.

    Traitements médicamenteux

    • Le traitement anticoagulant est le premier mis en place. Il empêche l’extension des caillots et prévient la formation de nouveaux thrombus. 
      • Il commence généralement sous forme d’injections intraveineuses ou sous-cutanées d’héparine ou de fondaparinux – pendant cinq à neuf jours. 
      • Il est complété par un traitement oral (comprimés), comme l’antivitamine K (AVK) ou les anticoagulants oraux directs (AOD). Le traitement anticoagulant oral se poursuit en général de 3 à 6 mois. Dans certains cas, il sera pris à vie (notamment, lorsque la cause exacte de l’embolie pulmonaire n’a pas pu être déterminée). 
      • Les anticoagulants peuvent causer des saignements, surtout si le patient prend d’autres médicaments qui fluidifient également le sang, comme l’aspirine.
    • La thrombolyse – Il s’agit de l’injection intraveineuse de médicaments thrombolytiques permettant de dissoudre les caillots sanguins rapidement. Elle est prescrite en cas de gros caillots causant des symptômes graves ou d’autres complications sévères (état de choc et risque d’arrêt cardiaque). Les thrombolytiques peuvent provoquer des hémorragies soudaines, ils sont donc utilisés pour une embolie pulmonaire massive ou grave mettant la vie en danger.
    Des anticoagulants pour le traitement de l'embolie pulmonaire

    Interventions chirurgicales

    En cas de grave embolie pulmonaire et lorsque le thrombus ne peut pas être dissous avec des médicaments, il existe différentes procédures chirurgicales :

    • Embolectomie : le caillot est retiré dans le cadre d’une intervention chirurgicale.
    • Thrombectomie par aspiration du thrombus guidée par cathéter (tube flexible permettant d’atteindre le caillot sanguin dans le poumon).
    • Thérapie thrombolytique par cathéter : elle permet d’administrer une partie de la thrombolyse systémique directement dans le caillot à l’intérieur des poumons.
    • Filtre cave : utilisé chez certaines personnes qui ne peuvent pas recevoir d’anticoagulants. Un filtre est inséré dans une grande veine appelée la veine cave inférieure. Il retient les caillots sanguins avant qu’ils ne se déplacent vers les poumons, ce qui empêche l’embolie pulmonaire. Mais le filtre n’empêche pas la formation de nouveaux caillots sanguins.
    LIRE AUSSI:  Que faire en cas d'AVC si on est seul ?

    La prise en charge en maison de retraite

    L’embolie pulmonaire peut laisser des séquelles, surtout chez les personnes âgées déjà atteintes de plusieurs pathologies. En cas d’insuffisance cardiaque, par exemple, le patient peut perdre son autonomie. Le maintien à domicile risque alors de s’avérer difficile, car le senior rencontre des difficultés à accomplir les tâches essentielles (ménage, toilette, etc.).

    Un accueil en maison de retraite médicalisée (EHPAD) permet une prise en charge du résident au quotidien. En outre, le personnel soignant de la résidence veillera à ce qu’il suive son traitement anticoagulant. 

    Comment meurt-on d’une embolie pulmonaire ?

    Lorsque l’embolie pulmonaire est diagnostiquée à temps et que le patient reçoit un traitement approprié, elle est rarement fatale. 

    Non traitée, la maladie peut être grave et entraîner d’autres complications médicales, y compris la mort. 

    Environ un tiers des malades meurent avant d’obtenir un diagnostic et un traitement.

    Avec un thrombus important bloquant le passage, le ventricule droit du cœur fournit des efforts excessifs pour éjecter le sang dans les artères des poumons. Cette pression sur le cœur peut causer une insuffisance cardiaque.

    Lorsque l’oxygène ne parvient plus à passer dans le sang, l’hypoxémie peut aussi entraîner un arrêt cardiaque. Le risque est accru en cas d’embolie pulmonaire massive. Dans ce cas, le traitement doit être très rapide.

    Schéma décrivant la cause de l'embolie pulmonaire

    Quelle est l’espérance de vie après une embolie pulmonaire ?

    L’espérance de vie après une embolie pulmonaire est influencée par divers éléments, notamment :

    • ampleur de l’embolie, 
    • éventuelles pathologies préexistantes, 
    • âge et santé globale du patient, 
    • rapidité avec laquelle le diagnostic a été posé,
    • traitement mis en place.

    Le taux de mortalité à 1 an est de 16 % chez les malades de 75 ans et plus (Faure et Boucif, 2019) 

    Près de 85 % des patients (tous âges confondus) ayant survécu à une embolie pulmonaire sévère sont encore en vie 10 ans après l’événement, d’après des recherches parues dans la revue Thrombosis Research. La plupart de ces individus réussissent également à reprendre leur routine quotidienne habituelle.

    Néanmoins, certaines personnes peuvent souffrir de séquelles à long terme après une embolie pulmonaire, notamment :

    • l’hypertension artérielle pulmonaire, qui se caractérise par une pression sanguine élevée dans les poumons, 
    • le syndrome post-thrombotique, entraînant douleur, enflure et sensation de lourdeur dans les jambes.

    Comment prévenir une embolie pulmonaire ?

    La prévention de l’embolie pulmonaire passe par la réduction des facteurs de risque cités plus haut : 

    • Pratiquer une activité sportive ou effectuer régulièrement des exercices. 
    • Tenter de cesser de fumer.
    • Perdre du poids, en cas d’obésité.
    • Respecter le traitement anticoagulant, pour les personnes qui en reçoivent un. 
    • Porter des bas de compression pour encourager la circulation sanguine, lorsqu’il est nécessaire de rester immobile pendant de longues périodes.
    • Boire beaucoup de liquides, mais limiter l’alcool et la caféine.
    • Éviter de croiser les jambes.
    • Ne pas porter de vêtements serrés.
    • Lever les pieds pendant 30 minutes deux fois par jour.

    Questions fréquentes

    Peut-on faire une embolie pulmonaire sous anticoagulant ?

    Oui, il est possible de faire une embolie pulmonaire sous anticoagulant. 

    Ces médicaments — comme l’aspirine, la warfarine (Coumadin, Jantoven), le dabigatran (Pradaxa), le rivaroxaban (Xarelto), l’apixaban (Eliquis) et l’héparine — réduisent considérablement le risque de formation de caillots, mais ne l’éliminent pas totalement.

    Le traitement doit être suivi rigoureusement pour être efficace : à trop faible dose, il perd son efficacité, à trop haute dose, il peut entraîner des saignements. 

    En outre, les anticoagulants ne parviennent pas toujours à atténuer la coagulation accrue en cas de maladie sous-jacente, comme le cancer.

    Les interactions avec d’autres médicaments, les aliments et l’alcool sont courantes avec la warfarine, mais moins avec d’autres anticoagulants. Ces interactions peuvent en réduire l’efficacité.

    Combien de temps dure une embolie pulmonaire et combien de temps peut-on vivre avec un caillot de sang ?

    Une TVP ou une embolie pulmonaire peut prendre des semaines ou des mois pour se dissoudre complètement. 

    Le traitement anticoagulant permet de rétrécir le caillot petit à petit, soulageant progressivement les symptômes. Pour une EP grave, le traitement sera plus agressif, avec parfois l’extraction du thrombus.

    Quelle est la durée de l’hospitalisation pour une embolie pulmonaire ?

    En cas d’embolie pulmonaire, la durée de l’hospitalisation est de 5 jours en moyenne (Bertoletti, 2021). 

    Sources :

    Faure, Z. et Boucif, D. F. (2019). Embolies pulmonaires chez les patients de 75 ans et plus : taux de mortalité à 1 an et facteurs pronostiques. Sciences du Vivant [q-bio]. dumas-02413548

    Bertoletti, L., Delluc, A., Frappé, P., Roy, P. M. et Sanchez, O. (2021). Quel parcours de soins proposer aux patients atteints d’une embolie pulmonaire ? Quels malades traiter en ambulatoire ? Revue des Maladies respiratoires38, e74-e85.

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    Avatar auteur, Yaël A.
    Yaël A.,Rédactrice chez Cap Retraite

    Commentaires (4)

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    1. Claudia

      2 embolie en 2 semaine aucune hospitalisation sorti avec apiaxaban même sous anticoagulant j’ai passé un scanner ya 2 semaine et 10 nouveau caillot dans 1 poumons.Pas vraiment de suivi non plus j’ai même appelé les avisé que mon scanner n’étais pas beau et j’ai seulement rdv dans 3 semaine .Aucune cause de trouvé j’en suis à ma 5e.

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    2. Maryse

      Je m aperçoit que j’ai eu énormément de chance il y avait 3 semaines que j avais des graves problèmes de respiration je faisais des embolies pulmonaires ,j’ai demande a être hospitalisée pour qu on trouve ce que j avais ,je remercie dieu de m avoir épargnée je voulais que tout le monde le sache pour garder espoir

      Répondre
    3. Mustapha

      Quel taux des D DIMERES pour commencer le traitement anticoagulant préventif ou curatif? Merci

      Répondre
      1. Amandine

        Bonjour

        Je vous remercie pour votre commentaire.
        Il est préférable de consulter un professionnel de la santé pour des recommandations spécifiques à votre situation.
        Bonne journée.
        Amandine

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