Respect de la confidentialité

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies dans le but d’améliorer votre expérience et de mesurer l’audience de notre site. En savoir plus

OK

L’huile de foie de morue… Vos parents et grands-parents se souviennent sûrement de la fameuse cuillère de liquide jaune malodorant qu’ils devaient ingurgiter le soir avant de se coucher. Si cette pratique a été abandonnée, il semblerait pourtant qu’elle soit effectivement bénéfique pour protéger contre les maladies neurodégénératives, comme Alzheimer. L’huile de poisson au service du cerveau Huile de foie de morueDes chercheurs du Rhode Island Hospital ont découvert que les huiles de poisson pouvaient avoir un effet bénéfique sur le fonctionnement du cerveau des personnes âgées. Les résultats de cette étude ont été présentés à l’occasion de la Conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer, qui s’est tenue à Paris en juillet et a attiré plus de 5000 participants du monde entier. Le Dr Lori Daiello et son équipe ont ainsi constaté que les capacités cognitives des personnes consommant des compléments alimentaires à base d’huile de poisson étaient supérieures à celles de personnes ne se servant pas de ces additifs. Toutefois cet effet n’était significatif que chez les personnes dont les fonctions cognitives étaient normales et qui n’avaient pas de facteur de risque génétique (APOE4) pour la maladie d’Alzheimer. Un cerveau plus volumineux En outre, l’étude a permis d’observer une différence dans la structure du cerveau entre les groupes suivis au cours de l’étude. L’imagerie cérébrale a permis de montre que la consommation d’huile de poisson et le volume des secteurs du cerveau liés à la mémoire étaient intimement liés. Ainsi l’huile de poisson est associée à un déclin cognitif moins important chez les personnes qui ont utilisé ce complément au cours de l’étude. Les scientifiques en ont conclu qu’il faudrait approfondir les recherches sur les effets possibles à long terme d’un complément d’huile de poisson sur les marqueurs importants du déclin cognitif, ainsi que l’influence de la génétique sur ces résultats.

Note de l’article (5 votes)

Cet article vous a-t-il été utile ?

Notez cet article afin de nous permettre d’améliorer nos contenus.

Elsa Blanc,Rédactrice chez Cap Retraite

Commentaires (0)

Réagissez, posez une question…

Les derniers articles

Articles les plus recherchés

Nos dossiers sur ce thème

La santé du Grand-âge

L'accroissement de la longévité s'accompagne de la multiplication de pathologies propres aux personnes âgées. Nous abordons dans ce dossier intitulé "la santé au grand âge"…

En savoir plus

Face à la maladie d'Alzheimer

Nous avons consacré un dossier spécifique à la maladie d’Alzheimer, pour appréhender à sa mesure ce véritable fléau, qui touche en France 800 000 personnes,…

En savoir plus

Face à la maladie de Parkinson

Affection dégénérative du cerveau la plus courante après Alzheimer, la maladie de Parkinson touche plus de 2 % de la population française de plus de…

En savoir plus