

La plupart des personnes âgées qui entrent en maison de retraite témoignent de n’avoir pas "eu le choix". Après le décès de leur conjoint, la survenue d’un AVC ou une chute malheureuse, ils ne pouvaient plus demeurer chez eux ni être accueillis chez un tiers (un enfant, un proche…).
Or dans l’urgence, il arrive également qu’au "non-choix" de ce mode de vie s’ajoute le "non-choix" de la résidence d’accueil. Combien de fois en effet une personne n’est-elle pas tout simplement envoyée ‘où il y a de la place’, sans aucune autre considération. Des situations contraignantes qu’il est pourtant aisé d’anticiper.
Le degré d'autonomie: le degré d'autonomie de votre proche est-il suffisant pour permettre un maintien à domicile suffisamment sûr et encadré ?
L'adaptation du domicile : le domicile de votre proche répond-il aux exigences de la personne en perte d'autonomie? Les adaptations nécessaires peuvent-elles être aisément réalisées ? Etes-vous prêt à en assumer le coût ?
L'aide à domicile : est-elle disponible ? A quel coût ?
L'entourage : Peut-il prendre en charge tout ou partie de l'assistance à la personne âgée dépendante ?
La solitude : lorsqu'une personne demeure seule, sans son conjoint, elle peut rapidement souffrir de solitude. Votre proche est-il susceptible d'en souffrir ?
Les raison principales qui permettent de choisir favorablement l'entrée en maison de retraite pour son proche sont les suivantes :
Bénéficier d'une présence sécurisante et d'une infrastructure médicalisée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Vivre dans un cadre protégé.
Accéder à plus de confort avec des sanitaires adaptés et situés au même niveau que la chambre, une meilleure hygiène, une restauration équilibrée et variée, une blanchisserie, etc.
Eviter la solitude en participant à la vie collective, aux animations et au projet de vie.
Se rapprocher des siens en choisissant un établissement situé à proximité de la famille.