Respect de la confidentialité

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies dans le but d’améliorer votre expérience et de mesurer l’audience de notre site. En savoir plus

OK

Face à l’augmentation du nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs étudient activement les différents moyens de prévenir la maladie. Selon une nouvelle étude, il y aurait une relation directe entre l’alimentation, la structure cérébrale et le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.
Alzheimer : l’alimentation en question ?
poisson grasLa maladie d’Alzheimer étant une maladie dégénérative du cerveau qui attaque les fonctions mentales et surtout la mémoire, des chercheurs se sont intéressés aux aliments bénéfiques pour la mémoire.
Apparemment, le simple fait de manger du poisson, cuit au four ou à la poêle, au moins une fois par semaine, accroîtrait la résistance du cerveau à la maladie d’Alzheimer et permettrait de réduire les risques de son apparition.
Pour le prouver, les chercheurs de l’Université de Pittsburgh (États-Unis) ont étudié le comportement alimentaire de personnes âgées de plus de 71 ans. Ils ont ainsi remarqué que les patients qui consommaient du poisson cuit au moins une fois par semaine avaient un volume de matière grise dans le cerveau plus important que les autres participants. De plus, seulement 3 % d’entre eux ont développé une maladie d’Alzheimer. Apparemment, consommer du poisson cuit permettrait aux neurones d’être plus résistants.
Les poissons gras protègeraient le cerveau
Dans son article sur la diététique paru sur passeportSanté.net, la nutritionniste Helene Baribeau explique que « de plus en plus d’études établissent un lien entre une grande consommation de gras végétaux et d’oméga-3 marins, et une réduction du déclin cognitif chez les personnes âgées. Une diète pauvre en oméga-3 pourrait affaiblir la structure et la composition des membranes des neurones, affectant ainsi la chimie du cerveau. » D’après ses conclusions, il faudrait donc veiller à consommer 2 fois par semaine environ 75 g de poisson gras (saumon, truite, maquereau, flétan, thon, sardines, hareng, morue charbonnière).
Alors, notre alimentation peut-elle réellement prévenir la maladie d’Alzheimer ? Nous ne le savons pas de façon certaine mais ce qui est sûr c’est que notre cerveau est composé en majeure partie de gras.
En effet, la gaine de myéline qui entoure les cellules nerveuses pour les protéger et favoriser la création de nouvelles connexions entre les neurones comprend 70 % de lipides. Voici donc pourquoi on associe les bons gras à un cerveau en bonne santé.

Note de l’article (5 votes)

Cet article vous a-t-il été utile ?

Notez cet article afin de nous permettre d’améliorer nos contenus.

Elsa Blanc,Rédactrice chez Cap Retraite

Commentaires (0)

Réagissez, posez une question…

Les derniers articles

Articles les plus recherchés

Nos dossiers sur ce thème

La santé du Grand-âge

L'accroissement de la longévité s'accompagne de la multiplication de pathologies propres aux personnes âgées. Nous abordons dans ce dossier intitulé "la santé au grand âge"…

En savoir plus

Face à la maladie d'Alzheimer

Nous avons consacré un dossier spécifique à la maladie d’Alzheimer, pour appréhender à sa mesure ce véritable fléau, qui touche en France 800 000 personnes,…

En savoir plus

Face à la maladie de Parkinson

Affection dégénérative du cerveau la plus courante après Alzheimer, la maladie de Parkinson touche plus de 2 % de la population française de plus de…

En savoir plus